Pour en avoir trop lu, j'en suis persuadée. Je vis une Merveilleuse Histoire d'Amour.

 Pour en avoir trop lu, j'en suis persuadée. Je vis une Merveilleuse Histoire d'Amour.
En un an, les habitudes commencent à se faire. Le train arrive toujours à 19h20, au plus tard à 19h40. Mon c½ur bat toujours à une vitesse folle durant les 20 min qui me séparent de la gare, tandis que j'essaye en vain de calquer mes battements sur le rythme d'une musique lente - histoire de ne pas faire naître la boule de stress qui se crée dans mon ventre. Oui, cette appréhension ne disparaît pas, malgré les mois. Ce mélange d'un trop plein de sentiments, d'émotions, contenus pendant trois semaines environ. Les retrouvailles, d'abord timides, comme si ses lèvres étaient le plus fragile des présents, puis toujours enflammées - la distance venant, en quelques secondes, de se rompre par sa présence - sont les plus belles du monde. Le trajet en voiture, les paroles de ma mère qui nous passent totalement au dessus de la tête. Pézenas. L'apparition de la maison. Le franchissement de la porte. Le début d'un bonheur toujours intense auprès de celui que j'aime.

Pour nos un an, j'ai eu droit au plus merveilleux des cadeaux : Sa présence pendant douze jours. Vingt quatre heures sur vingt quatre avec lui. Personne n'a idée de tout ce que j'ai pu ressentir. Cela ne semblait pas fictif, comme d'ordinaire. Ce n'était plus une parenthèse. Quarante huit heures à tout casser. Non, cette fois-ci, nous sommes entrés dans le concret, dans la vie réelle. Pour la première fois, j'ai vécu ma vie avec lui. Les langues se sont libérés. Nous n'étions plus deux adolescent amoureux qui veulent un week-end parfait. Mais deux êtres qui laissaient libre cours au naturel le plus complet, et qui se montraient, enfin peut-être, sous leur vrai jour, sans ne rien dissimuler. La crainte, l'appréhension du regard de l'autre a disparu. La gêne n'est plus de rigueur. Les mots fusent, que ce soit en boutades, en insultes, en longues discussions, en déclarations amoureuses... Nous ne perdrons pas notre violence, nos enfantillages, notre perversité... Mais nous savons, qu'à ce jour, nous sommes capable de parler sérieusement aussi bien en vrai que par le biais d'msn..

Depuis un an, de nombreuses choses ont changées. Nos cheveux ont poussés. Nous avons grandi. Un peu. Nous avons évolué. Beaucoup. Mais nous n'avons jamais égaré en route cette complicité que nous partageons depuis bientôt trois ans. Et bien que mon amour se soit amplifié avec le temps, mon coeur, lui, chavire toujours de la même façon que la première fois que je t'ai vu, ton adorable timidité te donnant le plus bel air du monde. Petit à petit, nos maladresses, et nos gaucheries se sont transformées en la plus douce tendresse qu'il soit, sans que la passion et la fougue n'en soient altérées. A mon plus grand Bonheur. Et m'endormir contre lui, est devenu ce qu'il y avait de plus naturel. Il y a plusieurs phases dans une relation amoureuse qui mènent à une certaine " stabilité " dans le couple, si l'on puit dire ainsi.. Et il me semble juste de dire que nous commençons à y accéder, malgré nos caractères particuliers, et notre immaturité incontestable.

Je t'aime...

# Posté le jeudi 01 mai 2008 13:14

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 05:16

Toi et Moi. Nous. Et notre vie ici. Un an et neuf mois.

 Toi et Moi. Nous. Et notre vie ici. Un an et neuf mois.
Photo faite par Rudyy Perelli alias " Le poto de mon copain " xD

En un an et demi, de nouvelles habitudes ont commencé à se faire. Les bus ont remplacé les trains, partant à 11h15 le Mercredi, ou à 16h35 le Vendredi. Mon coeur, battant à la même vitesse folle depuis le commencement de notre histoire, après les premiers voyages, s'est stabilisé, tandis que chaque semaine, je regarde la route avec le sourire de celle qui va retrouver celui qu'elle aime. Nos baisers de retrouvailles ne sont plus ce qu'ils étaient. La timidité due à une longue période sans se voir, s'est envolée. Nous ne nous observons plus longuement comme pour essayer de deviner ce qui aurait pu changé en nous entre temps. Au contraire, nous nous regardons longuement avec le plaisir de savoir que nous avons en face de nous toujours cette même personne. Oui. nous nous connaissons enfin, sur le bout des doigts. L'appréhension n'a plus lieu d'être. Et c'est ainsi que nous nous retrouvons, chaque Mercredi devant sa porte d'appartement, ou chaque Vendredi devant la gare routière, nos lèvres ne se lassant jamais d'être en contact, traduisant le bonheur d'être ensemble.


( article à suivreuuh. a pas fini. )

# Posté le vendredi 06 juin 2008 10:00

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 13:35